Assurer la transition, garantir des solutions

Par confort moral ou intellectuel, on s’est plu à analyser les échéances électorales de 2017 comme l’illustration d’un clivage entre les aires urbaines et leurs périphéries. Les unes auraient choisi le Président de la République et son message optimiste et volontariste, les autres seraient repliées sur elles-mêmes, promises au déclin et à l’abandon.

La conséquence directe de cette lecture binaire est l’analyse de chaque mesure qu’adopte la majorité sous le prisme du gain des uns face aux pertes des autres. En plus d’être radicalement inexacte, cette vision trafique et pervertit l’ambition de la majorité LREM d’unir et de réconcilier les Français en leur permettant de vivre côte à côte et en ciblant les interventions de la puissance publique sur ceux qui ont le plus besoin d’elle.

Alors certes, le procès a été entrepris.

Notre majorité n’aimerait pas les collectivités rurales ou périphériques, rendant le travail de leurs élus plus difficile. Pourtant, c’est elle qui a maintenu les dotations de fonctionnement dont elles bénéficient après six ans de baisse. C’est aussi notre majorité qui a réformé la réserve parlementaire de sorte que désormais la Vienne bénéficie de 2 millions d’euros supplémentaires pour l’investissement dans les territoires ruraux et d’un million d’euros pour les projets associatifs.

Notre majorité favoriserait les métropoles et les grandes villes, déjà soutenues par la dynamique économique et par le phénomène de métropolisation. Pourtant, c’est nous qui tentons chaque jour de corriger les errements des réformes conduites en 2013 et 2015 en investissant 5 milliards d’euros pour la redynamisation des villes de petite et de moyenne taille et qui avons inclus dans ce plan Poitiers et Châtellerault.

Notre majorité se satisferait de la désertification ou du sous-aménagement des zones rurales et périphériques. Pourtant, nous avons présenté le plan santé qui permettra le déploiement de nouvelles maisons de santé, ou l’accompagnement à la création de maisons de convalescence ainsi que je m’efforce à le faire dans le cadre de mon mandat au niveau local. C’est aussi, notre Ministre des Transports qui s’apprête à présenter une grande loi sur les mobilités du quotidien permettant d’investir massivement pour améliorer les déplacements journaliers des Français avec des crédits conséquents : 13 milliards d’euros sur quatre ans (soit 40% de plus que le précédent plan). C’est encore le Gouvernement que je soutiens qui vient, au travers la loi dite « ELAN » d’adopter des dispositions permettant que chacun, où qu’il vive, ait en 2020 un accès à internet avec du bon débit et puisse téléphoner depuis son lieu de résidence.

Notre majorité serait indifférente à la santé publique et au bien-être de nos concitoyens. Elle serait même peu écologique alors qu’il s’agissait d’un des piliers de notre campagne. On trouve pourtant beaucoup de personnes pour s’émouvoir du modèle de transition écologique et solidaire que nous portons : taxer la pollution et les produits nocifs plutôt que le travail et l’emploi. Il importe à ceux-là peu que la fiscalité du carburant ne pèse que 25% de l’augmentation du prix des carburants, que des dispositifs permettent l’isolation des bâtiments, le remplacement des chaudières ou que les primes à la conversion des véhicules bénéficient à 70% à des ménages non imposables, autrement dit à des ménages modestes voire très modestes.

En tout état de cause, nous savons que rien ne nous sera épargné. Tant mieux. Cela veut dire que vos attentes sont grandes.

Avocat, j’ai toujours su, en bon défenseur, plaider avec ardeur. Député, je n’ai jamais cherché d’excuses, toujours des solutions.

 

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